Retour de mission
09 / 14Plus de 400 visuels en moins d’un mois : ce que ce chiffre raconte
Chez Fremaux Delorme, un bilan de production du 28 septembre au 21 octobre 2026 : 440 visuels fixes et déclinaisons documentés, sur 25 dossiers.
Une affiche magasin, un visuel e-commerce, une campagne web : les besoins ne se ressemblent pas toujours, mais ils doivent garder les repères de la marque. Chez Fremaux Delorme, mon travail réunit ces supports du quotidien et des ensembles de déclinaisons plus importants.
Un volume, avec une règle de comptage
Du 28 septembre au 21 octobre 2026, le bilan recense au moins 440 visuels fixes et déclinaisons sur 25 dossiers. Il exclut les anciennes versions, les copies, les aperçus et les doubles encodages du même visuel. Une exportation PNG puis WebP ne crée donc pas deux unités. Ce sont des créations, des adaptations et des retouches, pas 440 concepts originaux.
Le détail comprend notamment 124 déclinaisons pour Blanc décembre, 63 visuels publicitaires destinés au Japon, 52 images produits retouchées pour une marketplace et 40 modèles d’affichage prix répartis sur 15 marques. Ces lots sont inclus dans les 440 : ils ne s’ajoutent pas au total.
Faire tenir le print, le web et le produit
Passer d’un support à l’autre oblige à reprendre les bonnes contraintes : distance de lecture pour une affiche, cadrage pour une publicité, fidélité au produit pour une retouche. Le travail porte autant sur la composition que sur les fichiers remis et leur usage. Une image jolie à l’écran peut encore être inadaptée à son format de diffusion.
Ce bilan comprend aussi 11 exports vidéo, montages ou adaptations et quatre déclinaisons GIF, comptés séparément des images fixes. Il ne s’agit pas de onze films originaux. Les pages web et les documents multipages n’ont pas été additionnés comme autant de visuels à ce total.
Ce que je retiens de cette mission
La cohérence se joue dans les reprises : vérifier les dimensions, les mentions, les variantes et la version réellement applicable. À ce volume, bien nommer un fichier et comprendre à qui il est destiné font partie du travail graphique. Le compteur sert à rendre cette production visible, sans effacer les différences entre les supports.
Les chiffres décrivent la production retrouvée à une date précise. Ils ne prouvent pas que tous les fichiers sont validés ou diffusés. Je n’en déduis ni gain de ventes, ni heures économisées, ni délai moyen : ces résultats n’ont pas été mesurés dans ce bilan.